Stéphanie Perrin (Commisaire Générale) : « Le Printemps des études se fait un nom et une place à l’international aussi »
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Stéphanie Perrin (Printemps des études)
Stéphanie Perrin (Printemps des études)

Stéphanie Perrin, Commissaire Générale du Printemps des études 2014, présente les atouts du marché des études en France et son avenir à l’ère du big data.

En tant qu’organisatrice de ces rencontres professionnelles, qu’est-ce qui a changé depuis la 1ère édition ?

C’est la perception extra-muros qui a changé en 2014. Le Printemps des études se fait un nom et une place à l’international aussi. Cette année, on a compté davantage de sociétés étrangères, intéressées par un marché français très divers et riche en solutions. La qualité de nos orateurs est même vantée dans d’autres salons, comme ceux de Londres et de Münich. Nos visiteurs viennent pour plusieurs motivations : se nourrir au travers de contenus intellectuels riches qui favorisent la réflexion et la prise de décisions, de rencontres qualifiées et en effectuant un benchmarketing pertinent et révélateur des solutions les plus abouties, utilisées ou novatrices sur le marché.

Qu’est-ce que les Français ont que les autres n’ont pas ?

On possède d’un côté de très bons qualitativistes et on a de très bonnes formations en mathématiques, de l’autre. On a une vraie carte à jouer au vu de la finesse d’analyse et des volumes que nous appréhendons. En disant cela, je pense au Big Data mais aussi à toutes les technologies que des Français développent et qui aident à mieux appréhender et analyser les marchés.

Vous voulez montrer un nouveau visage du marché des études. De quel visage parlez-vous ?

Avec le collectif Recréation, la filière a eu envie de montrer qu’elle avait évolué. Si on reprend le cas du Big Data, la data seule ne sert à rien. Il faut un minimum d’analyse pour en tirer quelque chose. Les instituts sont capables de croiser de l’arithmétique avec des solutions qui font émerger plus que des signaux faibles. Prenez M6 Publicité qui développe un outil plus pointu dans ses recommandations pour ses annonceurs en publicité, c’est formidable ! Ça signifie qu’il y a un vrai gain en ROI au-delà de l’aide à la décision. Les études ont un train d’avance : elles détectent les tendances émergentes, comme la data visualisation, le second écran, les mobinautes… Il y a 3 ans, on entendait beaucoup parler des premières études sur mobile. Cette année, on en a eu les premiers retours d’expérience.

Dans un contexte économique difficile, comment le secteur peut-il évoluer ?

Il y a de vrais atouts à faire valoir. Le Big Data en est une, comme les solutions sur mobile et le digital. lI y a de vraies logiques qu’on doit être capable d’avancer. Sur le sujet du digital, TNS Sofres s’est fait entendre, au-delà même du Printemps des études. TNS Sofres a eu cette année une bonne présence dans les médias sur le digital, qui ouvre une belle fenêtre au secteur et à ses potentialités.

Stéphanie Perrin, merci !

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