La voiture connectée : oui, mais si elle répond à mes besoins

La voiture connectée est attendue au tournant par les conducteurs, mais à condition qu’elle réalise un réel apport comparé aux voitures classiques. Guillaume Ginet, Directeur d’Etudes (Business Team Automobile) explique les attentes des consommateurs pour la voiture du futur.

La posture duelle des automobilistes

Mise en avant par les constructeurs dans leur communication, « la voiture connectée » est un concept qui, quoiqu’encore relativement flou, génère à la fois de grands espoirs et des craintes importantes chez les automobilistes.

Du côté des craintes, on retrouve principalement le renchérissement des véhicules (cité par 87% des répondants familiers avec le concept) qui pourrait rendre l’acquisition d’une voiture neuve encore moins accessible, ainsi que la surveillance induite par la communication de données d’usage (73%).

Malgré cela, la « voiture connectée » est très bien accueillie par les conducteurs, quand elle leur apporte des bénéfices directs, tels que l’aide au pilotage (77% d’intérêt pour ce service), le renforcement de la sécurité (64%) et l’amélioration du confort à bord du véhicule (61%). Un Français sur deux serait d’ailleurs prêt à payer plus pour bénéficier des services connectés relatifs à la sécurité (localisation et immobilisation du véhicule en cas de vol, appel d’urgence en cas d’accident), ou l’aide à la conduite (trafic en temps réel).

Une opportunité à canaliser

Ces nouvelles technologies embarquées sont même perçues par 72% des conducteurs comme un vecteur motivant pour l’achat d’un véhicule neuf, ou à défaut récent.

Une réelle opportunité pour les constructeurs automobiles qui devront cependant veiller à justifier chaque équipement ou fonctionnalité, ainsi que le surcoût induit, par un bénéfice tangible pour le conducteur.

Résultats issus de l’étude Les Français et l’automobile 2014 réalisée pour AramisAuto.com.

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